Parfois, quand je passe, j'espère, je regarde.
Et d'un coup, c'est la désillusion. Tu n'es plus là...
Au départ, je le connaissais pas. Je le trouvais mignon, pas plus. Et puis, un week end de braderie, j'ai fais sa connaissance. Je suis restée quelques heureus avec lui. Au fur et à mesure qu'on se voyait, la complicité était plus belle, plus grande. Il était ma petite chérie, ma poule. Je me suis énormément attachée et il m'a beaucoup soutenue. Jamais je n'aurais cru, derrière cette bonne humeur, cette joie de vivre, cette façon d'être. Et même si j'ai aussi une façade, je n'aurais jamais pensé qu'il avait la sienne et qu'elle cachait autant de douleurs. J'aurais voulu deviner tout cela et l'aider. J'aurais voulu tant de choses. Les petits délires étaient si agréables, à me tordre de douleur tellement mes abdos se contractaient. Et puis un jour, c'est le drame. Raphael m'appelle d'urgence au Neptune pour me parler. Et là, il m'annonce la nouvelle. Il était parti rejoindre les cieux. Je n'ai su que sourire, ce sourire empli de douleur. Je n'y croyais pas. Je n'ai pas ressenti son mal être et ce soir là, on était deux à pleurer sur son sort. Et ailleurs, chez eux, d'autres amis pleuraient aussi sur sa disparition. Jamais je ne t'oublierai. Encore maintenant, quand je passe devant son boulot, je regarde avec espoir de l'y croiser, de voir son sourire. Mais ce n'est pas lui... Tout est si vide...
Seigneur, acceuille un ange de plus.
Je ne t'ai pas dit "Adieu", mais "A plus".